Virgule Messages postés : 57 Plume de Bronze |
Posté le 01/09/2004 17:10:25 | | Avec les nuits fardées d’étoiles inodores
Avec les yeux mouillés comme un dernier printemps
Au soleil trop mordu
Le long des métaphores
Les jours en pointillés
A bout de sentiment
L’ironie murmurée dans un dernier « je t’aime »
Qui te disait hier « il est si beau ton chant »
Le coeur à en mourir…
Tant les mots que l’on sème
D’amour au vent debout
Dans la marche en avant
Le temps qui s’actualise
Et du plus bel accord
Sur les écrans vernis de l’aube et des distances
En cet air alangui pour nous nourrir encore
Des couleurs de demain
Dans nos flaques d’étoiles
A peindre l’impossible à l’ombre des néons
Réinventer la vie...
La vie qui recommence
A nos diables d'hier
Le temps semble si long
Aux horloges du dedans... Du souffle sans les voiles
A nos clochers conquis d’orgues électroniques
Nos lèvres au goût de pomme imbibées de serments
Nos miroirs, nos reflets, irréels, synthétiques
Nos musiques gravées
Mêlées de sentiments
La brume ainsi posée…
De toi…
Là… Comme une ombre
Dans sa vague, pliée… le temps de recueillir
Un coeur évaporé… confins d’une légende
Telle celle d’un livre… Au soir luminescent
Le rêve enfin brodé quand les mains se racontent…
Les voix qui te contaient en vers un chant d’amour
En pluies d'aérolithes...
Au ciel...
Et d’où s’évente...
L’indécence de l'âge en un compte à rebours
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