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forum Index du forum forumINFOS ET CHRONIQUES forumPETIT RECIT DE L'ARROGANCE ORDINAIRE-AIX-AXIUM

Auteur : Sujet: PETIT RECIT DE L'ARROGANCE ORDINAIRE-AIX-AXIUM  Bas
 emetec
 Administrateur
 Messages postés : 442
 emetec
  Posté le 14/03/2005 00:36:22
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[g]   Le récit qui suit nous a été fait par un "menteur". Il met en effet en cause une prestigieuse institution médicale

d'Aix en provence:LA CLINIQUE AXIUM.
Il n'empéche, si c'etait vrai, il serait temps que les responsables soient non seulement sanctionnés par leur

administration mais également châtiés comme il se doit par....leurs patients!!

Voici ce qui nous à été rapporté:
<< Le 12 mars 2005, entre 16 heures et 17 heures, je me suis rendu, accompagné de mon fils âgé de douze ans, à la

clinique AXIUM à Aix en Provence dans le but de rendre visite à ma mère hospitalisée au service de soins intensifs

(1° étage).
L'accueil du service comprend une salle d'attente composée de 6 sièges. Une porte de bois à ouverture électrique la

sépare des chambres et des salles de soins. Je remarque un espace entre les battants de la porte. J'actionne le

bouton, elle s'ouvre. Une affichette interdit l'accès aux enfants de moins de 15 ans. Sachant, pour l'avoir appris à

l'école primaire, que les bactéries ne savent pas lire et peuvent passer sous les portes et entre les battants, je

me suis pensé en droit de ne pas prendre au sérieux cette affichette, laquelle d'ailleurs n'était revêtue d'aucune

signature ni cachet et ne faisait état d'aucune réglementation. C'est là qu'une infirmière, vêtue d'une blouse lui

conférant l'autorité qu'elle détient sur la vie et la mort des patients, me reprocha d'entraîner mon petit garçon

dans un lieu dangereux. Voici donc consacrée l'efficacité de la porte en bois malgré l'espace entre les battants.

L'autorité médicale va plus loin en me traitant de menteur, j'avais en effet affirmé que mon fils avait quinze ans.

L'enfant rejoint la salle d'attente et je me rends au chevet de ma mère. A la gauche de son lit, sur une chaise,

trône un bassin contenant de l'urine et du papier toilette. L'on m'explique alors que ce n'est qu'au deuxième pipi

que le personnel médical vide le bassin car il s'agit de mesurer le volume des urines. J'en déduis tout

naturellement que ma mère utlise, pour uriner la deuxième fois, un bassin souillé. Ma mère séjournait dans un

chiotte sans chasse d'eau. Déjà fâché par l'accueil de l'infirmière, je lançai un coup d'oeil circulaire dans la

chambre et y trouvai la conduite d'aération. L'application d'un mouchoir en papier à l'intérieur de la conduite me

suffit à constater l'existence d'une épaisse couche de poussière noire: la vengeance était à ma portée. Brandissant

mon arme, je retournai à la salle de soins et demandai à parler au médecin de garde. Quelque minutes plus tard, un

colosse en blouse blanche, jaillissant d'un ascenceur, traversa le couloir en s'écriant: "où est le problème?" Je le

rejoignis et, lui montrant le mouchoir noirci de poussière, je lui dis:"il est là, le problème." "C'est où, ça?"

s'exclama-t-il, manifestement excédé. Je lui montrai la conduite d'aération en y repassant le même mouchoir. Il s'en

saisit et, devant les malades, l'utilisa pour démontrer que le téléviseur était également poussièreux ainsi que le

rebord de la porte des sanitaires. "De la poussière, il y en a partout, criat-il, vous n'avez qu'à la faire analyser

et démontrer qu'elle contient des bactéries". Puis, toujours à grandes enjambées, il prit le chemin de la salle des

soins où, cette fois encore, il me démontra que la poussière était également présente sur un instrument mural que je

ne sus identifier. Enfin, il se lava les mains une fois, une seule, sans même se retrousser les manches et s'en alla

en affirmant, pour ce qui concernait l'affichette, que c'est lui qui décidait de l'âge des visiteurs autorisés à

franchir la porte: "douze ans, quinze ans, c'est moi qui fais la loi!"
A présent, il ne me reste plus qu'à écrire une lettre d'excuses à ce médecin pour qu'il ne tue ma mère. Peu importe,

après tout, que les conduites d'aération sillonnent toute la clinique. Il me faut croire, puisque la "Faculté"

l'affirme, que la poussière de cette clinique-là ne contient pas de bactéries. Oui, c'est mieux comme ça. Ma mère

elle-même, vous le dirait, elle qui, avant mon départ, disait commencer à ressentir une douleur à la poitrine. >>

C'est avec plaisir qu'Emetec relaye les excuses de ce menteur et demande pitié pour la dame dont nous préférons, tout de même, taire le nom.
Dont acte.
Merci de bien vouloir relayer ce message dans les forums et auprès de vos amis.

Propos et commentaires recueillis par Batard de Garde.

--Message edité par emetec le 2005-03-14 00:53:54--

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